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L'islam rend fou

L'islam rend fou

La preuve par l’attentat de Berlin

Mardi, un Irakien vivant à Berlin, au volant de sa voiture, a tenté de tuer le plus grand nombre possible de personnes sur l’autoroute, en percutant leurs véhicules. Il visait surtout les deux roues, espérant les faire tomber, afin qu’ils meurent dans la chute, ou qu’il puisse leur rouler sur le corps. Il a blessé six personnes, dont trois grièvement. Il criait « Allah Akbar », et pour la police, chez qui il était déjà défavorablement connu selon l’expression consacrée, le caractère islamiste de ces accidents en chaîne ne fait aucun doute.

Il n’a blessé que six personnes car sa voiture s’est trouvée encastrée dans le carambolage qu’il avait lui-même créé. Il est alors sorti de son véhicule, a déroulé son tapis de, prière et s’est mis à prier, s’interrompant pour annoncer que tout le monde allait mourir.

Aucun média ne s’est laissé aller à parler de « chauffard », comme on l’a vu tout l’été, chez nous, à propos de ces écraseurs de gendarmes ou d’infirmières. L’aspect délibéré du carnage empêchait toute interprétation à la « vivre ensemble » de l’évènement, le coup de volant malencontreux, le coup de chaleur dû à l’alcool, à la canicule, ou à la drogue, le délit de fuite pour échapper aux violence policières… à Berlin, l’attentat à la voiture n’est pas contesté, technique bien rodée et qui, en général tue plus de « mécréants », avec moins de sophistication que les autres recettes. Le modèle du genre étant celui de Nice, promenade des Anglais, le 14 juillet 2016, qui a permis à un Tunisien fanatisé de tuer 86 personnes, dont beaucoup d’enfants de « mécréants », venus voir en famille le feu d’artifice. En 2014, le porte-parole de l’Etat Islamique, Abou Mohammed al-Adnani avait d’ailleurs suggéré d’utiliser entre autres la voiture pour tuer le non-musulman : « frappez sa tête avec une pierre, égorgez-le avec un couteau, écrasez-le avec votre voiture, jetez-le d’un lieu en hauteur, étranglez-le ou empoisonnez-le », Avouez que le « vivre ensemble » avec ces gens-là est parfois difficile. En tout cas, l’idée de faire de sa voiture une arme au service de ses idéaux mortifères a fait son chemin.

Mais pour le tueur de Berlin, nous avons néanmoins eu droit au couplet sur ses « troubles psychologiques », sur son « instabilité psychologique ». C’est l’autre artifice utilisé pour relativiser la responsabilité des meurtriers islamiques. Celui de Berlin est moins pardonnable qu’un chauffard, mais il mérite néanmoins notre indulgence puisque c’est en somme un malade.

L’Islam attire les fous

Avoir comme idéal de tuer son prochain prouve évidemment que l’individu ne tourne pas rond. Mais que faut-il penser d’une religion dont tant d’adeptes sont « instables psychologiquement ». Il y a deux réponses possibles : ou bien l’islam est une religion qui attire les fous – du moins les fous dangereux – ou bien l’islam rend fou. La seconde hypothèse ne peut être formulée, car elle tomberait sous le coup de la loi. Reste la première, encore autorisée, jusqu’à preuve du contraire : l’islam attire beaucoup plus de fous que toutes les autres religions réunies.

Il est fort possible que le pourcentage de fous soit élevé chez les adorateurs de l’oignon. Peut-être même tous les adorateurs de l’oignon sont-ils fous. Mais aucun adorateur de l’oignon, à notre connaissance, n’a jamais tué son prochain pour complaire à son dieu-oignon. C’est donc qu’il y a autre chose.

Notons aussi que, malgré sa grande générosité, sa grande capacité d’accueil (ou peut-être à cause d’elle), l’Allemagne est l’un des pays les plus meurtris par le terrorisme islamiste. Spécialement Berlin, où des attentats islamiques sont commis ou déjoués chaque année.

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