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Marine Le Pen : face au communautarisme, la reconquête doit commencer

Emmanuel Macron, à Mulhouse, prétend clarifier le vocabulaire utilisé, mais sa sémantique pasteurisée de “séparatisme” ne fait qu'édulcorer la dimension conquérante et totalitaire de la menace islamiste. 

La guerre menée à la France n'est pas seulement le fait de terroristes ou de groupes djihadistes sur des théâtres d'opérations extérieurs. Elle est aussi intérieure, avec un conflit de territoires et de valeurs qui fait glisser subrepticement le pays vers une guerre civile froide. Dans un pays marqué par de terribles guerres de religion, la laïcité fut patiemment érigée pour interdire à l'histoire de se répéter. Il est temps de le réaffirmer.

Lorsque des groupes communautaires défient les valeurs républicaines, lorsque des féodalités criminelles ou tribales osent se substituer à la puissance publique, lorsque l'obscurantisme islamiste projette avec arrogance l'installation d'une dictature théocratique, l'urgence est de stopper cet engrenage mortifère et, pour l'État, de reprendre la main.

Cette offensive éclabousse toute la société, nos rues, nos écoles, nos administrations et même notre armée. Elle vient percuter nos valeurs de civilisation, fragiliser nos libertés et ébranler l'harmonie sociale. La montée organisée de ces revendications constitue autant de grignotages de l'espace public, de défis à nos valeurs et donc de territoires à reconquérir.

Empêtré dans sa fascination pour le communautarisme anglo-saxon pris comme modèle d'un improbable vivre-ensemble, le pusillanime M. Macron se cache derrière la sémantique volontairement pasteurisée de « séparatisme ». À Mulhouse, il s'est évertué à édulcorer la dimension conquérante et totalitaire d'une menace que sa fonction lui commande de traiter.

Ne nous y trompons pas : les communautaristes islamiques, salafistes ou frèristes, sont les administrateurs du djihadisme, sorte de vitrine légale des groupes terroristes. La lucidité impose de les ranger parmi les organisations terroristes avec les conséquences juridiques que cela impose, notamment leur interdiction pure et simple sur notre sol.

Ce débat vital vient opportunément éclairer d'une lumière glauque les complicités politiques et administratives dont ces ennemis de la France bénéficient depuis des années. Nul besoin d'un parti religieux pour dérouler dans nos villes une gestion d'inspiration islamiste ; des élus ou candidats PC, PS, LR, LREM, UDI et bien sûr LFI s'avilissent dans cette trahison avec une servile dévotion.

Ceux qui espèrent échanger une illusoire paix civile contre de douteux accommodements, comme ceux qui attendent un profit électoral de déshonorantes compromissions, doivent désormais savoir qu'ils se placent hors du champ républicain. Ils doivent être désignés voire administrativement neutralisés par une tutelle préfectorale. L'État n'a plus le choix. La reconquête des territoires perdus impose lucidité, volonté, fermeté. Le bras de fer doit commencer. L'histoire de notre nation témoigne de sa capacité à imposer, autour d'un État restauré, notre pacte national. Comme dans les moments d'asservissement de son histoire, la France a besoin de ses enfants les plus valeureux. Dans les mairies comme au niveau de l'État, les hommes et femmes du Rassemblement national y sont prêts. Que tous les patriotes de toutes origines et de toutes confessions qui sont disposés à s'engager pour cette cause sacrée nous rejoignent sans attendre.

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