Lettres d'information

Lettre d'information n° 10

Djihad, «c‘est pas ça l’islam.» L'islam montre son vrai visage.
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La Chaîne Verte
 

Djihad, « c’est pas ça l’islam »

L’enfumage islamique (taqiya) consiste à soutenir l’existence d’un djihad spirituel qui serait en outre supérieur au djihad militaire.

Il existe un djihad spirituel (effort sur soi-même, appelé “grand djihad”) différent et supérieur au djihad armé (appelé “petit djihad”)

Cette distinction permet de rester tranquillement musulman malgré les crimes et attentats commis au nom de l’islam, au motif que le “vrai djihad” serait spirituel. Ainsi, ceux qui pratiquent le djihad militaire, armé sont supposés être des gens qui n’ont pas compris l’islam et qui ne sont d’ailleurs pas musulmans. Cet escamotage commode, servi aux occidentaux doit être dénoncé. D’abord pour ne pas se laisser abuser sur la réalité de l’islam qui justifie et promeut la violence contre les non-musulmans. Ensuite pour ne pas laisser ceux qui se réclament de l’islam se camoufler dans une position moralement confortable.

Car l’existence du “grand djihad spirituel” ne repose sur aucune source islamique fiable.

  • le coran privilégie le combat militaire (« corps et biens » sourate 4, verset 95) et ne parle pas de djihad spirituel.
  • Les recueils principaux de hadiths (« authentiques » de Bukari et de Muslim…) ne parlent que de djihad par l’épée [cf. ici]
  • le manuel de charia « Reliance of the Traveller » (p599 à 605), validé par l’université Al Azhar, précise d’emblée que le djihad est la guerre contre les non-musulmans pour établir l’islam. Le djihad spirituel occupe un demi paragraphe sur 7 pages consacrées au djihad par l’épée, dont les objectifs sont la guerre aux Juifs et aux Chrétiens jusqu’à ce qu’ils deviennent Musulmans ou paient l’impôt islamique.
  • la vie de Mahomet (27 expéditions militaires) et 14 siècles de conquêtes islamiques, exclusivement menées par le sabre démontrent clairement la prééminence du djihad militaire. Mahomet était un djihadiste armé, qui est présenté encore aujourd’hui comme un beau modèle pour tout musulman.
Djihad spirituel contre djihad militaire ?
Mahomet était un djihadiste armé, qui est présenté encore aujourd’hui en islam comme un beau modèle pour tout musulman. L’existence du “grand djihad spirituel” ne repose sur aucune source islamique fiable. Son évocation relève de la dissimulation légale (taqiya).

En conclusion, l’évocation du djihad spirituel est un enfumage (taqiya) qu’il faut rejeter. Ceux qui y ont recours pour tromper les occidentaux ou éviter de remettre en cause leur appartenance à l’islam doivent être questionnés systématiquement. Dans quel verset du coran est-il question de djihad spirituel ? Pourquoi nier que le coran et Mahomet prescrivent le djihad armé ? Plutôt que « c’est pas ça l’islam », pourquoi les musulmans ne disent-ils pas : « J’ai honte d’être musulman » ou « Je quitte l’islam » ?


 
Djihad phase 2

Les décapitations se suivent et se ressemblent, le vivre-ensemble bat de l'aile, l'islam montre son vrai visage, car le nombre de ses adeptes dans notre pays atteint une dangereuse masse critique.

Après l’interlude sur le racisme consubstantiel à l’idéologie islamique, La Chaîne Verte poursuit sa mission didactique sur la nature véritable de la religion d’amour et de paix. Reprenons donc l'épisode traitant de la première phase du jihad, où minoritaires, le Coran incite ses adeptes à vivre en paix avec les kouffars en prêchant un message d’apparente tolérance: « À vous votre religion, et à moi ma religion» (Sourate 109 - Les infidèles).

Une importante caractéristique de cette première étape de jihad est la taqîya, deuxième principe après celui d’abrogation, qui vous permettra cher soutien de La Chaîne Verte, d’apprécier à sa juste probité la quintessence de l’idéologie islamique. La taqîya se définit comme le camouflage des véritables intentions de l’islam afin de protéger la communauté des musulmans (Sourate 3 v.28 - Al-Imran), et elle permet de se lier d’amitié apparente avec les mécréants (Ibn Kathir). Abou Darda la décrit de façon assez pittoresque en ces termes : «Certes nous sourions à des gens alors que nos cœurs les maudissent» (Sahih Boukhari, ici). Toute ressemblance avec des personnes contemporaines n’est que purement fortuite et nullement islamophobe.

Enfin, une dernière caractéristique de cette première phase du jihad furtif est la victimisation, telle que rapportée par les adeptes de Mahomet quand celui-ci était à la Mecque (Al Tabari). Pourtant durant cette période les gens de Quraysh, la tribu au sein de laquelle naquit le prophète d’amour, se plaignaient déjà du modèle parfait à suivre par tous les musulmans : « Nous n'avons jamais enduré autant que cet homme nous a fait endurer. Il a tourné nos valeurs traditionnelles en dérision, abusé de nos ancêtres, injurié notre religion, provoqué la division au sein de nos communautés et a insulté nos dieux. Nous avons beaucoup souffert à cause de lui. » Par contre, quand ces mêmes populations commencèrent à défendre leurs us et coutumes de Mahomet et des exactions de ses compagnons, ceux-là furent traités d’islamophobes. Déjà le double discours, déjà les mensonges et les discours victimaires. L'histoire serait-elle en train de se répéter ?

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20/11/2020 Lettres